Le Carême

Célébration pénitentielle – avec confessions individuelles

Mardi 12 avril de 20h00 à 22h00 - église Saint Jacques - AMIENS

 

Confessions

  • samedi 16 avril – de 17h00 à 18h30 - église – RUMIGNY
  • jeudi 21 avril – de 17h00 à 18h30 - église Saint Martin – rue Morgan – AMIENS
  • vendredi 22 avril – de 16h00 à 18h00 - église Saint Martin – rue Morgan – AMIENS
  • samedi 23 avril – de 9h30 à 11h30 - église Saint Martin – rue Morgan - AMIENS

« La femme lui dit : Je sais que le messie doit venir, celui qu 'on appelle le Christ. Quand il viendra, il dévoilera tout. Jésus lui dit : C'est Moi, celui qui te parle. Là-dessus arrivèrent ses disciples, et ils s'étonnèrent qu'il parlât à une femme. Pourtant pas un ne dit : « Que cherches-tu ? ou De quoi parles-tu ?» La femme alors laissa là sa cruche, courut à la ville et dit aux gens: Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que J'ai fait. » (Jean 4. 25-30)

Contrairement à toute attente, Jésus parle à une femme, une femme de Samarie. De même qu'avec Zachée ou le centurion, il semble privilégier l'étranger, celui qui est différent, pour entrer en relation avec lui. De même, Marie-Laure Dénès nous rappelle que dotés d'une égale dignité, homme et femme n'en sont pas moins différents et qu'ils se complètent l'un l'autre. Ainsi vécue comme complémentarité, Paltérité devient source de mieux-être. C'est dans cet esprit que le CCFD-Terre Solidaire travaille à la promotion et la défense des droits des femmes. Dans l'égalité, la relation homme femme devient complémentarité et vecteur de développement.

Homme et femme il les créa. Dès le départ, la condition humaine est celle de l'incomplétude. Je ne perçois pas le monde de la même façon si je suis homme ou femme... Il n'y a pas de hiérarchie, de mieux ou de moins bien; il y a l'altérité qui m'est inaccessible.

Marie-Laure Dénès, extrait de l'encart p.9 de Vivre le Carême 2011

Pour réfléchir cette semaine:

« Ils s'étonnèrent qu'il parlât à une femme».
Comment interpréter l'étonnement des disciples?
Dans quelle situation la complémentarité homme-femme s'est-elle révélée à moi ?
A votre avis, malgré la tolérance et le respect des cultures, faut-il se battre contre certains principes culturels qui remettent en cause l'égalité homme-femme?


 

 

 

 

"Car ce n'est pas un esprit de crainte que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour, de maitrise de soi. Ne rougis donc pas du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier, mais souffre plutôt avec pour l'Evangile, soutenu par la force de Dieu, qui nous a sauvés et nous a appelés d'un saint appel." (2 Timothée 1,7-10)

Dieu a donné à chacun un esprit de force pour être au service de l'Evangile, nous dit saint Paul, chacun à sa façon et selon sa situation. Depuis 50 ans, le CCFD-Terre Solidaire est nourri de cet appel, notamment dans ses liens avec les associations partenaires dont il soutient les projets. Permettre à chacun d'agir en responsabilité à son propre niveau, aider sans faire à la place de l'autre, telles sont les définitions de la subsidiarité dont nous entretien le Père Henri Madelin. La subsidiarité est tout le contraire d'un politique totalitaire. Une personne, une famille, une communauté de base sait ce qui est bon pour elle. L'Etat doit laisser à chacun le gout de créer, de prendre la parole, d'avoir un sens critique et n'intervenir que pour apporter un mieux-être que lui seul est en mesure de fournir. C'est un principe politique à sesciter ou à renforcer dans un monde où les démocraties sont rares.

Le choix de la subsidiarité est un choix politique et philosophique, avant d'être un acte juridique. Il veut montrer que la priorité dans l'organisation d'une société est de toujours respecter ce qui s'opère au plus près des gens et de ne privilégier des cercles plus larges que s'ils peuvent faire "mieux" que ceux situés en bas de l'échelle sociale.

Henri Madelin, extrait de l'article "Vivre en Carême 2011"

Pour réfléchir cette semaine:

Comment je vis ce principe de subsidiarité au sein de ma famille, mon travail...?
Ne suis-je pas enclin à faire à la place de l'autre à décider pour lui?
Comment redonner de la dignité à ceux qui croient l'avoir perdue?

 

 

 

 

"Alors Dieu modela l'homme avec la glaise du sol, il souffla dans ses narines une haleine de vie et l'Homme devint un être vivant" (Genèse 2,7-9)

Pendant ce carême, le CCFD-Terre Solidaire nous propose un éclairage sur les Droits de l’Homme à la lumière de notre foi, notamment grâce au texte de Marie-Laure DENES.

Que dit l'Église des droits fondamentaux? Le récit de la création affirme que l’Homme est crée à l’image de Dieu, ce qui donne à chaque être humain la dignité d’être libre et d’exister.

Pour Saint Thomas d’Aquin, de cette dignité découlent « des Droits et des Devoirs » que les encycliques des papes et l’enseignement social de l’Eglise développent selon les contextes et les situations.

A travers le Christ, Dieu a pris sur lui tout ce qui est humain. Nous sommes donc appelés à protéger et promouvoir les droits fondamentaux.

Pour l'Église, les droits fondamentaux sont en premier lieu fondés sur l’affirmation que l’Homme est crée à l’image et à la ressemblance de Dieu. Dans l’Orient ancien, où seul le roi est à l’image de Dieu, cette affirmation revêt un caractère révolutionnaire en conférant à tout homme une dignité du simple fait d’être homme ou femme.

Marie-Laure DENES (extrait de Vivre le carême 2011)

Pour réfléchir cette semaine:

Quels sont les droits fondamentaux?
Ne suis-je pas tenté de faire l'impasse sur certains droits?
Y a-t-il en moi une tension entre droits et devoirs?

 

 


Chaque dimanche du Carême, les Carmélites nous invitent à nous retrouver au Carmel, 656 rue Saint Fuscien, AMIENS:

> à 17h00, pour l'Adoration du Saint Sacrement

> à 18h00, pour l'Office des Vêpres

 

 

 

 

la paroisse sur le site du diocese

NEWLETTER DU DIOCESE

Newsletter

POUR RECEVOIR LA FEUILLE PAROISSIALE DES SA PARUTION

Catho 80

Eglise de France